L'Institut Inkarri Cusco est une Organisation Non Gouvernementale présidée par Thierry Jamin, historien et explorateur.
Depuis 1998, Thierry Jamin parcourt le sud-est du Pérou en tous sens sur les traces de la présence permanente des Incas en forêt amazonienne et de la cité perdue de Païtiti.
Après de nombreuses campagnes de recherches, réalisées en collaboration avec les autorités péruviennes, Thierry Jamin et ses compagnons créent en septembre 2009 une première organisation non gouvernementale dédiée à la recherche scientifique. Une trentaine de mises au jour archéologiques exceptionnelles sera grâce à eux officialisée, entre 2009 et 2011, dans le nord du département de Cusco. Parmi celles-ci, plusieurs nécropoles, des forteresses et de nombreuses citadelles incas magnifiques peuplées de centaines d’édifices, de dizaines de rues et de places, etc. Thierry Jamin en est persuadé, la ville principale de ses recherches n’est plus très loin.

Le site internet de l'Institut Inkarri
Les missions de l'Institut Inkarri
Comme son nom l’indique, les missions de l’Instituto Peruano de Estudios Históricos & Investigaciones Arqueológicas Inkarri sont de promouvoir, encourager et réaliser des programmes de recherche scientifique de nature historique, archéologique et/ou anthropologique sur tout le territoire national péruvien. Son principal axe de recherche est l’étude de la présence permanente des civilisations inca et pré-incas dans la jungle amazonienne péruvienne et la recherche de la localisation de son principal centre d’occupation et d’expansion. L’hypothèse de l’existence d’un centre archéologique amazonien majeur, comme celui de la légendaire cité perdue de Païtiti, constitue l’une des principales voies de recherche de Thierry Jamin et de son groupe depuis 1998. Les résultats des dernières campagnes d’exploration du groupe Inkarri va dans cette direction.

L'Institut Inkarri travaille dans le cadre des lois péruviennes

Par ailleurs, l’Institut Inkarri travaille exclusivement dans les cadres légaux prévus par la loi péruvienne, en coordination avec les institutions et administrations officielles: ministère de la Culture, Directions Décentralisées de la Culture (DDC-Cusco, DDC-Madre de Dios, etc.), ministère de l’Environnement, Service National des Aires Naturelles Protégées (SERNANP), gouvernements régionaux, provinces, districts, municipalités, communautés paysannes, etc.
Après chaque campagne d’investigation, dûment approuvée par les autorités officielles péruviennes, les résultats des recherches archéologiques du groupe Inkarri sont publiés dans un rapport final, transmis au ministère de la Culture. De même, ces investigations font l’objet de publications régulières dans la presse professionnelle et/ou grand public, au niveau national et international.